Un aperçu de notre démarche.
Vous avez transformé un parcours anxiogène en service simple. Depuis 2009, AutoEasy applique le modèle de l'agence immobilière à la voiture : un réseau de 67 agences de proximité qui sert d'intermédiaire de confiance entre vendeurs et acheteurs particuliers, et qui prend en charge l'intégralité de la transaction — expertise, mise en vente, garanties, démarches administratives, paiement sécurisé. Vous proposez aussi le rachat cash immédiat et le mandataire de véhicules neufs. Plus de 50 000 véhicules vendus, 94 % de clients satisfaits, 4,7 sur 5 sur plus de 8 500 avis : votre promesse tient en une idée simple — le prix du particulier, avec la sécurité du professionnel.
Là où les autres imposent un choix perdant — la vente entre particuliers, risquée et chronophage, ou la reprise en concession, rapide mais amputée de 10 à 20 % — vous avez ouvert une troisième voie. Le vendeur touche le prix du marché des particuliers ; vous, vous gérez tout et vous sécurisez la transaction. Et votre maillage physique de proximité, dans un marché qui court vers le 100 % en ligne, fait la différence : derrière chaque vente, il y a une agence, un conseiller, un visage.
Pour vous, le volume est une conséquence, pas une finalité : mieux vaut une agence rentable et solide qu'une course au chiffre qui épuise. Vous croyez à l'expérience en agence physique, à un approvisionnement 100 % particuliers plutôt qu'auprès des professionnels, et à une transparence totale des prix, face à un marché de l'occasion où le client avance trop souvent à l'aveugle. Vendre ou acheter une voiture ne devrait jamais être un parcours du combattant — c'est ce que vous corrigez, transaction après transaction.
Deux publics complémentaires. D'abord le grand public qui achète ou vend une voiture d'occasion : des gens normaux, rarement experts en mécanique, qui veulent vendre vite et sans mauvaise surprise, ou acheter fiable sans payer le prix fort d'une concession. Ensuite les futurs franchisés : entrepreneurs, cadres ou commerciaux en quête d'un projet à monter, souvent en reconversion, qui cherchent un modèle éprouvé plutôt que de partir seuls de zéro.
Côté grand public, vendre entre particuliers vire vite au cauchemar : appels d'inconnus, rendez-vous annulés, marchandage agressif, peur du faux chèque, paperasse de carte grise — et l'alternative « propre », la reprise en concession, se paie par une décote qui donne le sentiment de se faire dépouiller. Côté franchise, les enseignes survendent le rêve et taisent la réalité du terrain : on veut des chiffres vrais et une vision honnête avant de risquer son capital.
Que vendre soi-même sur Leboncoin rapporte forcément plus — en oubliant le temps, le risque et les acheteurs qui négocient au rabais. Que la cote Argus est une vérité absolue. Qu'une occasion pas chère cache forcément un vice. Et côté franchise, qu'il faut être « tombé dans le cambouis » pour ouvrir une agence auto, alors que les réseaux recherchent d'abord de bons gestionnaires-commerçants.
Les arnaques réelles démontées (compteurs trafiqués, véhicules gagés), les chiffres qui piquent sur la décote et la vraie valeur d'un véhicule, les coulisses de ce qui se passe vraiment en agence, les contre-pieds qui bousculent les idées reçues. Et pour les candidats franchisés, le franc-parler d'un dirigeant qui dit sans détour ce que ce métier demande — et ce qu'il rapporte vraiment.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au marché de l'automobile d'occasion et à l'univers de la franchise :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert pragmatique et franc, sans langue de bois. Richard Guyon, co-fondateur d'AutoEasy, filmé de trois-quarts et s'adressant à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami ce qui se passe vraiment quand on achète, vend ou reprend une voiture. Un homme du métier depuis quinze ans, qui préfère les chiffres vrais aux promesses.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Richard Guyon devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Une voiture sur dix qui se vend en France a un compteur trafiqué. Celle qui affiche 90 000 kilomètres en a peut-être fait le double. Et le plus fou, c'est que ça coûte trente euros et cinq minutes à faire.
On parle de 6 à 15 % des voitures d'occasion. Ça veut dire quelque chose comme 600 000 véhicules par an, rien qu'en France, qui roulent avec un compteur qui ment. Et la « cure de jouvence » moyenne, c'est 35 000 kilomètres qu'on efface d'un coup. Ni vu ni connu. Une voiture qui a 160 000 bornes, on la ramène à 120 000, et d'un coup elle se vend plusieurs milliers d'euros plus cher. Le problème, c'est que ce n'est plus comme avant. Avant, il fallait démonter le compteur mécanique. Aujourd'hui tout est électronique, et il y a des boîtiers qui se branchent sous le volant, ça se trouve en ligne, et en cinq minutes le tour est joué. Le compteur affiche ce qu'on veut. Alors comment on se protège ? D'abord, la cohérence. Vous regardez l'usure réelle : le volant, le pommeau de vitesse, les pédales, le siège conducteur. Une voiture à 80 000 kilomètres avec des pédales lisses et un volant tout brillant, ça ne colle pas. L'usure, elle, ne se trafique pas facilement. Ensuite, l'historique. En France on a des outils gratuits, officiels, qui retracent les kilométrages relevés à chaque contrôle technique, à chaque passage. Si la voiture affiche 120 000 aujourd'hui mais qu'elle en marquait 150 000 il y a deux ans, vous avez votre réponse. Et rappelez-vous une chose : trafiquer un compteur, ce n'est pas une petite combine. Aux yeux de la loi c'est une tromperie, ça peut aller jusqu'à des amendes énormes et de la prison. Ce n'est pas rien. Donc avant de signer, prenez cinq minutes pour vérifier l'histoire de la voiture. C'est exactement le temps qu'a mis l'autre pour la maquiller.
Tout le monde regarde le kilométrage en premier. On voit 180 000 bornes, on referme l'annonce, « non, c'est mort ». Et moi quand je vois ça, je me dis que les gens se trompent de peur.
Le kilométrage, c'est devenu l'obsession numéro un. C'est la première chose que les gens regardent, souvent la seule. Comme si le compteur, à lui tout seul, disait la santé de la voiture. Sauf qu'un chiffre au compteur, ça ne vous dit pas comment la voiture a vécu. Prenez un diesel qui a fait 180 000 kilomètres, mais surtout de l'autoroute, avec toutes les révisions faites, le carnet tamponné, les factures. Ce moteur-là, il est fait pour ça. Un bon diesel entretenu, ça passe les 200 000, 250 000 kilomètres sans problème majeur. La mécanique, quand elle tourne régulièrement et qu'on s'en occupe, elle dure. Maintenant, en face, prenez un essence à 90 000 kilomètres, mais dont vous ne savez rien. Pas de carnet, pas de factures, que des petits trajets en ville, démarrages à froid à répétition, aucun historique. Sur le papier il a moitié moins de kilomètres. Dans la vraie vie, c'est lui le pari risqué. Parce que ce qui use une voiture, ce n'est pas juste la distance. C'est la façon dont on l'a traitée. Une voiture, c'est comme un coureur : celui qui court régulièrement et qui s'étire, il tient. Celui qui reste assis et qui sprinte à froid une fois de temps en temps, il se blesse. Donc le vrai réflexe, ce n'est pas de fuir les gros kilométrages. C'est de demander l'histoire. Le carnet d'entretien, les factures, la cohérence entre l'usure et le compteur. Un volant lustré et des pédales bien mangées sur une voiture qui affiche 70 000 kilomètres, là, il faut se poser des questions. Le kilométrage, ce n'est pas la réponse. C'est juste la première question.
Quand quelqu'un veut ouvrir une agence, on lui vend du rêve. « Rentable dès la première année », « des bénéfices à six chiffres ». Moi, ça fait quinze ans que je suis dans ce métier, et je préfère vous donner les vrais chiffres. Même si ça en fait fuir certains.
Commençons par ce que ça coûte pour entrer. Ouvrir une agence auto en franchise, c'est entre 15 000 et 50 000 euros de droits d'entrée selon les réseaux. Ajoutez le local, l'aménagement, le premier stock, et vous êtes souvent entre 40 000 et 100 000 euros à sortir avant d'avoir vendu la moindre voiture. Ensuite, tous les mois, il y a une redevance. Comptez de 500 à 1 600 euros, parfois avec un pourcentage sur votre marge en plus. Et ça, ça tombe que vous ayez fait une bonne semaine ou pas. Maintenant la question que tout le monde pose : quand est-ce que c'est rentable ? Une agence bien tenue, elle tourne entre 150 000 et 500 000 euros de chiffre d'affaires par an. Mais le moment où vous avez vraiment récupéré votre mise, où vous vivez correctement de votre agence, c'est plutôt deux à quatre ans. Pas six mois. Deux à quatre ans. Alors pourquoi je vous dis tout ça, quitte à en décourager ? Parce que celui qui se lance en croyant qu'il roule en grosse berline dans six mois, il craque dès le premier hiver difficile. Et celui qui sait qu'il va consolider la première année, se payer petit, et que ça décolle vraiment en année deux ou trois — lui, il tient. Et c'est lui qui réussit. Et le vrai piège, ce n'est pas l'investissement. C'est de se lancer seul, sans savoir où on met les pieds. Un réseau, ce n'est pas juste une enseigne sur la façade. C'est des voitures qui rentrent, des clients qui appellent parce que la marque est connue, une méthode déjà rodée. C'est ça qui vous fait passer la première année. Donc avant de signer avec qui que ce soit, posez trois questions. Le chiffre d'affaires moyen réel des agences, pas celui de la meilleure. Le temps qu'il faut en moyenne pour se payer un vrai salaire. Et combien d'agences ont fermé ces trois dernières années. Un réseau qui vous répond droit dans les yeux, c'est un réseau avec qui vous pouvez y aller.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La voiture d'occasion, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gens avancent à l'aveugle et se font avoir, où la reprise et la revente cachent des marges que personne n'explique, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.