Un aperçu de notre démarche.
AutoEasy, c'est le réseau d'agences qui a fait pour l'automobile ce que l'agence immobilière a fait pour la maison : un intermédiaire de confiance entre un vendeur et un acheteur particuliers. Depuis 2009, vous accompagnez les gens à chaque étape de l'achat et de la vente d'une voiture d'occasion — estimation, mise en vente, contrôle, garanties, démarches administratives — et vous proposez aussi le rachat cash immédiat. Aujourd'hui, c'est près de 70 agences en France, plus de 15 000 véhicules vendus et une note de 4,7 sur 5 sur plus de 8 500 avis. Votre promesse tient en une phrase : le prix du marché des particuliers, avec la sécurité d'un professionnel.
Vous occupez un territoire que presque personne ne tient vraiment : l'espace entre la vente entre particuliers — risquée, chronophage, anxiogène — et la reprise en concession, rapide mais 10 à 20 % moins chère. Chez vous, le vendeur récupère le prix du particulier sans en subir les risques, et l'acheteur repart avec un véhicule contrôlé et garanti. Le tout piloté par le digital : 80 % des ventes démarrent par un contact internet. Ce n'est pas un parc de voitures à écouler, c'est un métier d'intermédiation de confiance.
Votre ligne est claire : « le volume de ventes est une conséquence, pas une finalité ». Vous préférez la qualité et la rentabilité de chaque agence à la course au chiffre. Vous croyez à l'expérience en agence physique, à un approvisionnement 100 % particuliers, et surtout à la transparence dans un marché où l'acheteur comme le vendeur avancent trop souvent à l'aveugle. Votre rôle : remettre de la clarté là où le flou fait le jeu des vendeurs peu scrupuleux.
Des gens normaux qui achètent ou vendent une voiture d'occasion — pas des passionnés de mécanique. La voiture type du réseau a 7 ans et vaut environ 13 000 €. Un couple qui revend la familiale, un jeune qui achète sa première auto, quelqu'un qui doit vendre vite après un changement de vie. C'est une audience de masse : presque tout le monde a une histoire de voiture achetée ou vendue — et c'est exactement ce public qui construit vos abonnés, votre notoriété et le flux de clients de vos agences.
Vendre ou acheter une occasion, c'est un parcours anxiogène. Côté vente : les appels d'arnaqueurs, les acheteurs qui négocient au lance-pierre, la peur du chèque en bois, le temps perdu en rendez-vous qui n'aboutissent pas. Côté reprise : la sensation de se faire « voler » 10 à 20 % sur la vraie valeur de sa voiture. Et au milieu, personne pour leur expliquer clairement combien vaut vraiment leur véhicule, ni comment éviter les pièges.
Que la cote Argus est une vérité gravée dans le marbre. Que revendre soi-même sur Leboncoin rapporte forcément « beaucoup plus », sans compter le temps, le risque et les arnaques. Qu'une reprise concession, c'est le prix « normal » de leur voiture. Qu'une occasion pas chère est forcément une bonne affaire. Et que tous les intermédiaires prennent une marge abusive — alors que le vrai sujet, c'est ce qu'on obtient en échange.
Les coulisses du métier (« ce qu'un pro regarde vraiment sur votre voiture en 30 secondes »). Les chiffres qui choquent (l'écart réel entre reprise et prix de marché). Les arnaques démontées (compteurs trafiqués, véhicules gagés). Les contre-pieds qui bousculent une idée reçue. Bref, tout ce qui leur fait dire : « j'aurais aimé savoir ça avant de vendre ».
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au marché de la voiture d'occasion :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible et franc, qui parle sans langue de bois d'un secteur opaque. Richard Guyon, co-fondateur d'AutoEasy, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme un homme du métier qui explique enfin à ses clients comment ça marche vraiment, sans jamais survendre. Ton pragmatique, factuel, direct.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Richard Guyon devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Quand vous laissez votre voiture en reprise chez un concessionnaire, il vous fait un prix, vous êtes content, c'est réglé en dix minutes. Sauf que cette même voiture, il la remet en vente la semaine d'après 3 000, parfois 5 000 euros plus cher. Et ça, personne ne vous le dit.
Alors je vais être clair tout de suite : ce n'est pas une arnaque. C'est un métier. Quand un professionnel reprend votre voiture, il prend un risque. Il l'achète sans savoir s'il va la revendre dans une semaine ou dans trois mois. Il va peut-être devoir la réparer, la nettoyer, refaire le contrôle technique, payer la garantie. Et pendant tout ce temps, il a une structure à faire tourner. Donc oui, il applique une marge. En général c'est 10 à 20 %. Le truc, c'est que sur une petite voiture, ça reste raisonnable. Mais sur un modèle un peu premium, une allemande de trois ou quatre ans bien entretenue, cette marge-là, ça représente vite 3 000 à 5 000 euros. C'est-à-dire l'écart entre ce qu'on vous donne, et ce que votre voiture vaut vraiment sur le marché. Et je comprends très bien pourquoi les gens acceptent. La reprise, c'est simple. Vous arrivez avec une voiture, vous repartez sans. Pas d'annonce, pas d'appels, pas de rendez-vous le dimanche avec un inconnu qui veut essayer votre voiture. Cette tranquillité, elle a une valeur, c'est vrai. Mais il faut juste savoir ce que vous payez pour cette tranquillité. Parce que la plupart des gens croient qu'ils ont fait une bonne affaire, alors qu'ils viennent de laisser plusieurs milliers d'euros sur la table sans même le savoir. Et entre les deux, entre se débrouiller tout seul et brader sa voiture en reprise, il y a une troisième voie que beaucoup ignorent : vendre au prix du marché des particuliers, mais avec quelqu'un qui gère tout et qui sécurise la transaction. Le prix du particulier, sans le risque du particulier. Donc avant de dire oui à une reprise, posez-vous juste une question : est-ce que la simplicité vaut vraiment 4 000 euros pour vous ?
Tout le monde regarde le kilométrage en premier. On voit 180 000 bornes, on referme l'annonce, « non, c'est mort ». Et moi quand je vois ça, je me dis que les gens se trompent de peur.
Le kilométrage, c'est devenu l'obsession numéro un. C'est la première chose que les gens regardent, souvent la seule. Comme si le compteur, à lui tout seul, disait la santé de la voiture. Sauf qu'un chiffre au compteur, ça ne vous dit pas comment la voiture a vécu. Prenez un diesel qui a fait 180 000 kilomètres, mais surtout de l'autoroute, avec toutes les révisions faites, le carnet tamponné, les factures. Ce moteur-là, il est fait pour ça. Un bon diesel entretenu, ça passe les 200 000, 250 000 kilomètres sans problème majeur. La mécanique, quand elle tourne régulièrement et qu'on s'en occupe, elle dure. Maintenant, en face, prenez un essence à 90 000 kilomètres, mais dont vous ne savez rien. Pas de carnet, pas de factures, que des petits trajets en ville, démarrages à froid à répétition, aucun historique. Sur le papier il a moitié moins de kilomètres. Dans la vraie vie, c'est lui le pari risqué. Parce que ce qui use une voiture, ce n'est pas juste la distance. C'est la façon dont on l'a traitée. Une voiture, c'est comme un coureur : celui qui court régulièrement et qui s'étire, il tient. Celui qui reste assis et qui sprinte à froid une fois de temps en temps, il se blesse. Donc le vrai réflexe, ce n'est pas de fuir les gros kilométrages. C'est de demander l'histoire. Le carnet d'entretien, les factures, la cohérence entre l'usure et le compteur. Un volant lustré et des pédales bien mangées sur une voiture qui affiche 70 000 kilomètres, là, il faut se poser des questions. Le kilométrage, ce n'est pas la réponse. C'est juste la première question.
Une voiture sur dix qui se vend en France a un compteur trafiqué. Celle qui affiche 90 000 kilomètres en a peut-être fait le double. Et le plus fou, c'est que ça coûte trente euros et cinq minutes à faire.
On parle de 6 à 15 % des voitures d'occasion. Ça veut dire quelque chose comme 600 000 véhicules par an, rien qu'en France, qui roulent avec un compteur qui ment. Et la « cure de jouvence » moyenne, c'est 35 000 kilomètres qu'on efface d'un coup. Ni vu ni connu. Une voiture qui a 160 000 bornes, on la ramène à 120 000, et d'un coup elle se vend plusieurs milliers d'euros plus cher. Le problème, c'est que ce n'est plus comme avant. Avant, il fallait démonter le compteur mécanique. Aujourd'hui tout est électronique, et il y a des boîtiers qui se branchent sous le volant, ça se trouve en ligne, et en cinq minutes le tour est joué. Le compteur affiche ce qu'on veut. Alors comment on se protège ? D'abord, la cohérence. Vous regardez l'usure réelle : le volant, le pommeau de vitesse, les pédales, le siège conducteur. Une voiture à 80 000 kilomètres avec des pédales lisses et un volant tout brillant, ça ne colle pas. L'usure, elle, ne se trafique pas facilement. Ensuite, l'historique. En France on a des outils gratuits, officiels, qui retracent les kilométrages relevés à chaque contrôle technique, à chaque passage. Si la voiture affiche 120 000 aujourd'hui mais qu'elle en marquait 150 000 il y a deux ans, vous avez votre réponse. Et rappelez-vous une chose : trafiquer un compteur, ce n'est pas une petite combine. Aux yeux de la loi c'est une tromperie, ça peut aller jusqu'à des amendes énormes et de la prison. Ce n'est pas rien. Donc avant de signer, prenez cinq minutes pour vérifier l'histoire de la voiture. C'est exactement le temps qu'a mis l'autre pour la maquiller.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
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Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La voiture d'occasion, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gens avancent à l'aveugle, où l'on se fait avoir faute d'information claire, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêt.